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5 mai 2009 
Après
avoir fait une présentation rapide de DIABETE 74, les dépliants
de l'association sont remis à l'ensemble des participants afin de les
inciter à nous rejoindre dans le monde associatif pour profiter d'une
meilleure formation sur le diabète. Le
Dr Chassin présente le réseau 3LM aux personnes présentes
et entame la conférence. 
Pour
réussir de bonnes vacances, il est indispensable de bien préparer
son voyage en se posant les bonnes questions : Le
voyage se fera-t-il en France ou à l'étranger ? En France,
les risques sont minimes concernant les risques liés directement au diabète.
Il en est de même dans tous les pays à forte concentration médicale,
même si la différence de langue ou l'éloignement de la
France peuvent être synonymes de stress. Il n'en est pas de même
dans certains pays où l'absence de centre médical peut entraîner
des complications lors d'un diabète déséquilibré. Une
plus grande prudence est alors nécessaire. De
quel type de vacances s'agit-il ? Dans les hôtels, il est généralement
facile de trouver un frigidaire (pas un congélateur) pour conserver
les flacons d'insuline dont on ne se sert pas. En camping ou avec un seul sac
à dos, il est important de prévoir des moyens de conservation
de l'insuline et des appareils au frais grâce à des pochettes thermiques.
L'insuline ne supporte pas du tout la congélation et peu les très
fortes chaleurs, telles qu'elles peuvent l'être dans une voiture garée
au soleil. Quel
mode de transport vais-je utiliser ? Les voyages en avion ne posent pas
de problèmes particuliers au diabétique. Néanmoins, il
faut veiller à différentes choses : - le passage en douane qui
peut être difficile (depuis le 11 septembre 2001 en particulier). Il
est recommandé de se renseigner auprès de sa compagnie d'aviation
pour connaître les dispositions concernant les liquides (insuline) -
la disposition du matériel de soins doit être partagé entre
tous les bagages : un sac peut être volé ou perdu Les
voyages en bus ou en train peuvent être retardés. Il est donc
indispensable de conserver son traitement et ses collations à proximité
pendant tout le voyage. Les
voyages en voiture demandent une vigilance particulière du conducteur et
des arrêts fréquents pour un contrôle de la glycémie.

Je
pars loin : Comment faire avec le décalage horaire ? Il est d'abord
nécessaire d'en parler avec le médecin. Toutefois, il est préférable
de mettre sa montre à l'heure du pays de destination dès la
montée dans l'avion afin de profiter de ces premières heures
pour "entraîner" le corps à ce nouveau rythme. On utilisera
ensuite l'insuline rapide pour couvrir les repas servis à bord et pour
attendre l'injection de lente suivante. Idem pour le vol retour. Je
pars longtemps... Quelle chance ! mais il faut prendre largement suffisamment
de matériel. Un 2eme lecteur de glycémie peut être utile
si on part dans le désert, avec des piles neuves De l'insuline et des
médicaments pour 2 fois la durée du séjour (au moins pour
10 jours) car le séjour peut se prolonger ou des produits peuvent être
perdus ou volés. Que
vais-je faire sur place ? Je vais en profiter pour tout visiter et faire
des kilomètres à pied. Il faudra certainement que je diminue
mon traitement. Mon médecin pourra me conseiller avant le départ.
Je vais faire du farniente,
manger au restaurant, prendre mon temps... Malgré tout, je dois rester
vigilant. 
Les
risques ? Pour certains pays, il me sera indispensable de me faire vacciner. Je
prendrai un certificat concernant mon diabète en anglais et je demanderai
à mon médecin d'indiquer le nom scientifique de mes insulines
ou de mes médicaments. Ainsi j'ai plus de chance de trouver les mêmes
produits à l'étranger, même s'ils n'ont pas le même
nom commercial. Je vérifierai que mon assurance couvre mon voyage. Sur
place, je prendrai soin de mes pieds en mettant de bonnes chaussures et je
ne marcherai pas pieds nus. Ainsi
je passerai de bonnes vacances. Après
la conférence, DIABETE 74 propose aux participants une boisson chaude ou
froide. |